Tout est un, tout est soi-même       
(Spiritualité, ésotérisme, alchimie, conscience, éveil, non-dualité, unité)       
Bonjour et bienvenue. Je propose des accompagnements/aides spirituels, des soins énergétiques avec compte-rendu, ainsi que des cours de méditation. Également auteur de livres spirituels/ésotériques et de livres d'éveil pour enfants, merci de consulter les pages correspondantes dans le menu.
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vendredi 13 juillet 2018

Extraits de Adattreya :
La densité vue à l’extérieur, n’est que ce qui en soi n’a pas été illuminé. Il rajouta : « Les êtres sont pure lumière. Les voir en matière c’est manquer de lumière en soi à leur propos. Ainsi les parts se manifestent à soi pour que les choses soient faites à l’intérieur. »
Alors la dimension changea, et Adattreya fit place :
- Elle le sont déjà à l’extérieur, ô Jardinial. Elles sont déjà pure lumière toutes ces parts, toute matière que tu vois. Cette matière extérieure, est ce que tu crois être de toi dans l’ici et maintenant, ce que tu as réalisé de toi, donc ce que tu es capable de voir.
- Alors je suis Pure Lumière ? demanda Jardinial.
- Bien sûr, répondit Adattreya. Mais tu fais l’expérience de la totalité en tant que point séparé pour mettre toute matière dans la lumière.
[...]
La matière c’est de l’énergie, l’énergie c’est de la lumière. Compresse l’énergie et tu as la matière, dilate cette énergie et tu obtiens la lumière. »
[...]
- Et tous ces moi rêvent ! s’exclama-t-il.
- Quels moi ? interrogea Adattreya. Toutes tes parts endormies ? ou bien fais-tu la division ?
- Les mille moi que tu projettes, ici et toujours, dans l’instant-présent, toi au cœur de la Grande Forêt Universelle !
- Ils sont chaque goutte de l’océan, l’océan est un. Qui rêve ?
- Bien sûr, celui qui ne voit pas toute la lumière, dit Jardinial.
[...]
- Non, pas encore, rajouta Adattreya, mais ceci est divin. Tout est lumière Jardinial, mais pour explorer cette lumière, il faut bien y voir quelque chose. Considère que pour éclairer dans la Lumière, tu dois faire le noir, non pas te perdre dedans. »

mardi 3 juillet 2018

Qand on reste dans la conscience, ça n'existe pas de ne rien faire, même immobile. Par contre, ça existe de ne rien faire même en faisant plein de choses quand on reste dans l'inconscience.

lundi 2 juillet 2018

Que signifie fuir ? Fuir ce n'est pas se retirer et vivre seul, fuir c'est se déconnecter de soi-même. Il peut y avoir parfois bien plus de fuite chez quelqu'un vivant dans une grande ville entouré de milliers de personnes et ayant de nombreux amis, que chez un ermite qui, restant constamment dans la présence, ira consciemment régler tous ses problèmes et dépasser son état. D'un côté on ne progresse pas, et de l'autre il y a une nette évolution. Quand on reste connecté à soi-même, il n'y a pas de fuite, où que l'on se trouve.

dimanche 1 juillet 2018

La liberté, ça vaut tout l'or du monde. Accepter la vie, c'est être libre. C'est ça le vrai courage. Vivre comme un élément de la nature que l'on est et retrouver ses vrais pouvoirs. Le reste c'est de la peur.

jeudi 28 juin 2018

Il n'y a jamais eu d'ombre ou de dualité extérieure autre que celle projetée depuis l'intérieur de soi. (Livres "Choisir d'être Vie" et "Adattreya")

vendredi 15 juin 2018

Le bonheur dépend de l'état d'esprit, résultant de l'état intérieur.
Ce n'est ni l'expérience qui fait le bonheur ni la situation matérielle.
L'état d'esprit lié au bonheur comporte plusieurs facteurs :
croyances, pensées (état du mental), nourriture, rythme de vie, présence.
Qu'importe l'expérience, le bonheur doit être là, l'état intérieur ne doit pas bouger.
Qu'importe la situation matérielle, le bonheur doit être là, l'état intérieur doit être stable.
Qu'on soit riche ou pauvre, il s'agit seulement d'expérience, de situation matérielle. Elles doivent être vécues comme un jeu. C'est cet état d'esprit détaché, serein et confiant, qui apporte le bonheur.
Rester dans l'unité, la pacification du mental, son apaisement et sa dissolution, une nourriture légère, saine et vivante mâchée avec lenteur et conscience dans le silence, un rythme de vie basé sur son propre rythme intérieur de bien-être, et la présence à soi, à ce qui est, à la conscience, aux énergies, à la lumière.
On est toujours en méditation quand on reste dans la conscience-présence de l'instant présent.

jeudi 14 juin 2018

mercredi 13 juin 2018

Nous sommes un élément de la nature et de même constitution qu'elle, au même titre qu'un arbre ou qu'une plante, car nous sommes aussi la nature. Sans nature, lorsque l'on n'est pas éveillé/connecté, on se fait perdre ses énergies. Notre vraie place n'est-elle pas en elle, en symbiose avec elle ? Ce qui voudrait dire, être un peu plus en soi-même.

mercredi 30 mai 2018

Il y a trois endroits essentiels dans la nature avec lesquels se relier pour se faire un soin : la haute montagne avec son air pur et redynamisant, une grande forêt pour sa réoxygénation et son amplitude, et les profondeurs d'une mer calme pour sa stabilité et sa paix. Tous trois sont porteurs de hautes énergies.

mardi 29 mai 2018

Prend-on le temps de vivre, ou est-on dans l'agitation en train de se faire mourir ?
Est-on dans la conscience, l'instant-présent, ou est-on dans l'inconscience, le nulle-part ?
Est-on connecté à soi-même, dans son corps, ou déconnecté, perdant sans cesse ses énergies ?
Est-on dans sa respiration, le sentir, ou est-on dans le mental, les pensées incessantes et incontrôlables ?
Est-on créateur de chaque instant, ou vit-on dans un rêve qui nous échappe, reflet de son propre état non-éveillé ?
Vit-on dans le vrai, la réalité, ou vit-on dans le faux, sa propre illusion ?
Va t-on vers son corps de lumière, en accord avec le réel, ou vers son corps de densité, souffrant ?

Prend-on le temps de vivre ?
Car même devant un écran on est dans l'agitation, non présent.
L'agitation c'est la déconnexion, elle est la conséquence de la Peur.
Ne plus être dedans c'est retrouver son pouvoir interieur.
Et être enfin dans la Vie.
Car pour vivre dans un monde qui se meurt, où tout le monde est pressé de mourir (vivant dans l'agitation), c'est que l'on est endormi.

lundi 14 mai 2018

Qu'est-ce qu'il se passe quand on a des pensées négatives, voire sur quelqu'un ?
On se fait perdre ses énergies, on fait mourir son corps. Comme la mort n'existe pas, les pensées qui y entraînent non plus, elles ne sont pas réelles. Donc, les pensées négatives sont toujours fausses, ce n'est pas la réalité, car la réalité est la Vie, et la réalité de la Vie est pure énergie. Quand on n'y est pas dedans, c'est qu'on pense mal, qu'on mange mal et/ou que l'on a une fuite énergétique dans son corps (liée à une souffrance intérieure d'ordre psychologique).
Si l'on perd ses énergies quand on pense du mal de quelqu'un, c'est parce que ce quelqu'un c'est aussi soi-même. Ça agit à égalité sur soi, c'est donc penser du mal de soi.
Les pensées négatives nous font toujours perdre nos énergies. Il suffit de faire un test kinésiologique pour le démontrer. C'est su également dans les milieux scientifiques quantique. Par conséquent, dès que l'on pense négatif, on est dans le faux, ça ne concorde pas avec la réalité.

Extraits de Adattreya :
"Tout est lumière Jardinial, mais pour explorer cette lumière, il faut bien y voir quelque chose. Considère que pour éclairer dans la Lumière, tu dois faire le noir, non pas te perdre dedans."
"Je te l’ai dit, tout est Lumière, mais si tu expérimentes le noir en devenant ce noir, tu t’éteins."
"Si tu veux y voir l’ombre, tu y vois l’ombre. Si tu veux y voir la lumière, tu y vois la lumière. Si tu veux y voir son aspect éternel, ou transitoire, c’est pareil. Tu le transformes quand tu veux, en fonction de tes capacités intérieures. De par ta transformation intérieure, tu changes la matière extérieure."
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dimanche 13 mai 2018

"On ne peut voir que l’âme, la beauté, ce qu’il y a à partager, que lorsque l’on est soi-même dans le cœur, l’unité et l’amour. Alors quand on regarde avec son âme/cœur et non plus avec l’ego, on ne peut qu’élever et non plus rabaisser."
(D'autres citations du livre "Choisir d'être Vie")

vendredi 11 mai 2018

On ne choisit pas ce que l'on doit aimer ou la personne que l'on doit aimer. Ce n'est jamais comme cela que ça se passe. C'est l'amour qui nous choisit. C'est la vie qui décide, pour que l'on soit en amour avec ce qui se présente avec force. Alors le véritable amour vient quand on finit par y voir le divin. Quand la lumière se fait. Mais ce point de vue n'est valable que si l'on se croit l'ego, alors que l'on est l'amour. Il faut inverser la perception. Quand il n'y a pas l'amour c'est que quelque chose ne va pas, puisque c'est notre vraie nature. Et l'amour dissout l'ego, ce qui ne voit pas la lumière. Si l'amour n'est pas choisi, la souffrance l'est, jusqu'à que l'on soit dans sa vraie nature.

dimanche 29 avril 2018

Par rapport à l'être humain, le grain de sable est un microcosme. Si l'on se place au niveau du grain de sable, l'humain est un macrocosme, mais dans ce cas le grain de sable est au milieu. Ce qui veut dire, que le grain de sable est aussi un macrocosme pour des créatures cent fois, mille fois ou cent mille fois plus petites. Le grain de sable est alors comme un univers à lui tout seul. Par conséquent, s'il y a des créatures mille fois plus petites, elles sont aussi microcosme et macrocosme pour les autres sources de vie en dessous ou en dessus.
Où s'arrêtent le microcosme et le macrocosme ? Nulle-part, c'est infini. Toute vie est toujours au centre de tout, le centre de tout. Parce qu'il n'y a qu'un seul centre. Temps et espace sont une illusion. Et tout est soi-même. Donc, pour l'humain, il n'y a pas à atteindre la totalité, on l'est déjà. Mais en vérité cette totalité est aussi représentée dans le grain de sable ou dans la créature un million de fois plus petite. Ce n'est pas une question de taille, parce que ce centre, c'est la Source. En définitive, le macrocosme conduit au microcosme et le microcosme au macrocosme parce qu'ils sont un. C'est la perception dimensionnelle du sujet (la conscience observant) qui fait tout. Quand on comprend que toute chose est le centre de tout, parce qu'il n'y a que l'ici et maintenant, alors microcosme et macrocosme s'annulent.

mardi 17 avril 2018

La force d'un démon, c'est la force d'un microbe.
La force d'un ange, c'est la force d'une galaxie.
Bien sûr, on peut être très affecté par un microbe, si le point faible en soi auquel il correspond est vécu dans l'ombre/la dualité. Mais si c'est mis en lumière/en unité, alors cela devient une force au service de la vie.
C'est ce que l'ange a accompli. Il a transformé toute ombre en lumière.
En amour avec tout, il est donc bien plus fort, son travail a été grand. Il ne détruit pas, contrairement au démon démontrant sa faiblesse et ne faisant que s'auto-détruire. Il puise dans son énergie qu'il dilapide sans cesse, et qu'il doit constamment renouveler. Alors que celle de l'ange est illimitée.
L'ange est éternel, le démon renaît sans cesse. Mais pour l'ange, les démons n'existent plus, car d'une part sa force ne lui permet plus d'être attaqué par des microbes, et d'autre part il n'a plus de zones d'ombre dans son corps. Ce qu'il était avant ne l'atteint plus, car bien sûr on parle du même être. Tout est un, tout est en soi.
(Voir Choisir d'être Vie et Adattreya)

lundi 16 avril 2018

A force de répéter que la matière est une illusion, Ramana Maharshi et Nisargadatta maharaj ont chopé un cancer de la gorge. La Matière et l'Esprit sont une seule et même chose. Reflet l'un de l'autre sans qu'aucun ne soit là en premier, et une même chose sous une forme différente.
On expérimente les opposés dans la dimension de la dualité uniquement. Ces énergies correspondent à notre propre masculin et féminin dans notre propre corps. Tant qu'elles ne sont pas à égalité, unies, on souffre, car dans la dualité (en ne choisissant que le masculin par ex : l'Esprit, en faisant un favoritisme), on est duel qu'avec soi-même. Tout cela est un. On est tout cela. Ce plan terrestre est là pour se réajuster.
(Voir Choisir d'être Vie et Eipho-Guidance)
Voir également article du 17 dec 2017

dimanche 15 avril 2018

La dimension supérieure n'est pas en haut ou au-dessus, mais dans l'ici et maintenant transcendé (voir l'atelier). Et on n'atteint pas de dimension supérieure si l'on n'a pas acquis toute la force divine de cette matière 3D dans son propre corps.

mercredi 11 avril 2018

Lorsqu'on regarde quelque chose ou quelqu'un, regarde t-on réellement ce qui est, ou regarde-t-on ses pensées ?
Si l'on regarde vraiment, on vibre, car on voit la pure matière. On est dans la présence et on la sent. La présence est pure vie.
Dans la majorité des cas, ce que l'on voit ce sont nos pensées (nos projections plus inconscientes que conscientes), on n'est pas dans la réalité. Ça ne vibre pas, on se sent séparé. Alors que regarder réellement ce qui est, être dans la conscience, c'est être et rester dans la Vie. Penser à fait place à sentir (sentir l'énergie). Sentir c'est être dans la Présence, et c'est percevoir ce qui est là réellement (de la pure vie derrière des pensées qui déconnectent et séparent). C'est être en unité.

lundi 2 avril 2018

Je ne marcherai pas sur une fleur, je n'écraserai pas d'insecte, je ne taperai pas de chien etc., sinon je fais du mal à moi-même. Tout ceci est la vie, je suis la Vie.

Concernant une question posée hier soir en tchat lors de la conférence : "Si tout est amour inconditionnel, pourquoi pas le suicide ?" Je rajouterai :
L'amour inconditionnel c'est que, vous pouvez recommencer autant de fois que vous le voulez. Que vous soyez une sainte ou une barbare l'univers vous aimera de la même façon. Par contre, l'expérience sera différente pour vous si les pensées sont mauvaises, ce qui fera perdre les énergies au corps, le fera baisser en vibration et en conscience et attirera des choses négatives supplémentaires dans votre vie.

Et pour le bonsaï, vous pouvez lui dire : "Je vais bien m'occuper de toi maintenant, tu peux grandir autant que tu veux".