mercredi 18 octobre 2017

Que ce soit à trois cent kilomètres ou à trois cent années-lumière, c'est toujours ici et maintenant. Pas seulement dans le présent, mais dans le même endroit différemment.
L'intérieur du corps humain est identique à l'intérieur de l'univers. Ce que voit un humain en regardant l'univers, est identique à ce que voit un micro-organisme dans notre propre corps. On est aussi ce micro-organisme, comme on est aussi ce macro-organisme (corps - univers) en même temps. Il n'y a aucune différence. Les dimensions sont une illusion, tout comme la notion spatio-temporelle.
Toutes les espèces humanoïdes de l'univers, sont toutes représentées par chaque être humain ici sur Terre. Il n'y a pas deux êtres qui viennent du même endroit, et pourtant, il n'y a qu'un seul endroit.
Ce qui veut dire que ce n'est pas l'enveloppe extérieure qui compte (que l'on doit tous se ressembler), mais qu'il s'agit d'une affaire énergétique, de modulation de fréquences créant matière et visualisation différente d'une même matière. Toutes les formes doivent être acceptées.
Pour ainsi dire, sur Terre il n'y a aucun terrien, que des extraterrestres en terrien. De la même manière qu'une plante à tel aspect sur un continent, et un aspect différent sur un autre continent. C'en est de même pour l'humain, qui changera de couleur de peau suivant son éloignement ou rapprochement de l'équateur. Ainsi que de ses traits et de sa physionomie, selon qu'il se place au Pérou ou en Russie. Exactement de la même manière qu'une cellule se trouvant dans notre foie ou dans notre cerveau.
Alors on comprend très bien, qu'un même être aura un aspect différent sur Vénus ou Neptune, qui ne sont pas plus éloignés que de notre foie à notre cerveau. Ce qui veut dire à rien du tout, car quelle est l'échelle pour comparer ? D'où et à partir de quoi ? D'un micro-organisme ou d'un macro-organisme ? Étant les deux, il n'y a plus de comparaison et de distance possibles, ni d'identification à une seule espèce. Tout est soi-même ici et maintenant.